Parce qu’aucune autre ne le fait
Les applications de trajet enregistrent. Les réseaux publient. Aucune ne vous dit que le motard salué au rond-point a roulé vingt minutes devant vous, ni ne vous donne le moyen de lui écrire.
Disponible sur Google Play
Vous vous saluez à quatre-vingt-dix. Vous ne vous reverrez jamais.
SaluMoto compare les trajets après coup et vous dit qui c’était. Le reste vient avec : vos statistiques, l’entraide en panne, les sorties de groupe.
Gratuit. Un pseudonyme suffit, ni nom ni numéro. Tout est offert jusqu’au 31 décembre.
La vraie question
Vous en avez déjà une pour la navigation et une pour la météo. Voici les trois seules raisons d’en ajouter une.
Les applications de trajet enregistrent. Les réseaux publient. Aucune ne vous dit que le motard salué au rond-point a roulé vingt minutes devant vous, ni ne vous donne le moyen de lui écrire.
En panne à trente kilomètres de tout, une alerte part vers les motards du secteur. Et si vous chutez sans pouvoir répondre, l’application peut prévenir les proches que vous avez désignés, avec votre position.
Aucun nom, aucun numéro de téléphone. Rien n’est relevé entre deux trajets : le suivi ouvre sur « Démarrer » et se referme sur « Terminer ». Ce site ne pose pas un cookie.
Le cœur du produit
Un signe de la main à quatre-vingt-dix, et c’est fini. SaluMoto compare les deux trajets après coup et vous dit qui c’était, où et à quelle heure. Vous n’avez rien à faire pendant : l’application enregistre, le serveur rapproche.
Chacun décide ensuite. Personne n’est mis en relation d’office : il faut que les deux acceptent, et c’est de là que partent les contacts et les discussions.
Aucune position n’est publiée : la comparaison se fait sur le serveur, et vous ne voyez de l’autre que le point où vous vous êtes croisés.
Sur ce trajet de 49 km, l’application a reconnu dix-neuf motards et dit avec chacun combien de route a été partagée. Quinze roulaient dans le même sens, quatre n’ont fait que passer en face.
Un croisement de face compte autant qu’un bout de route commun : ce sont deux façons de se rencontrer, et l’écran ne les confond pas.
Quand ça tourne mal
Panne d’essence, pneu crevé, chaîne, batterie, panne moteur, chute : vous dites ce qui vous arrive en un appui. L’alerte part vers les motards dans le rayon que vous choisissez, avec votre position et votre profil.
Ceux qui peuvent venir répondent, et vous voyez qui arrive. Votre position exacte n’est donnée qu’à eux. Le même écran vous montre, dans l’autre sens, qui demande de l’aide autour de vous.
Et si l’application détecte une chute de vitesse brutale pendant un trajet, elle vous laisse trente secondes pour dire que tout va bien. Sans réponse, vos contacts d’urgence reçoivent un message avec votre position. *
Avant de partir
Un appui sur « Se faire suivre » pendant l’enregistrement, et la personne que vous désignez voit votre position et votre vitesse en direct, sur une carte, sans rien installer.
Vous choisissez qui, un par un, parmi vos contacts. Le suivi s’arrête tout seul à la fin du trajet et « Couper » y met fin avant, à tout moment.
C’est le seul moment où votre position exacte circule en continu, et c’est vous qui l’ouvrez, personne par personne.
Vos trajets
Un trajet réel, du jeu de démonstration : 48,9 km, 59 minutes, dix-neuf motards rencontrés. Les trois écrans ci-dessous sont ceux de ce trajet-là.
Chaque trajet est enregistré au GPS, écran éteint et téléphone en poche. La trace se rejoue sur la carte.
Chacun porte sa date et le trajet où il a été établi : un record qu’on ne peut pas rouvrir n’est qu’une ligne morte.
Kilomètres, trajets, croisements. De quoi voir une saison se dessiner plutôt qu’un compteur qui monte.
Mesurée par le capteur et non déduite de la trajectoire. L’écart entre les deux se voit sur le cadran, et c’est le gyroscope qui dit vrai.
À plusieurs
Un groupe, c’est un fil de discussion, une liste de membres et un compteur commun : les kilomètres du groupe, ses trajets, ses points, et la part de chacun là-dedans.
Le jour d’une sortie, chacun reçoit l’invitation. On voit qui a accepté, qui a refusé et qui n’a pas répondu, puis tout le monde se suit sur une carte commune pendant la balade.
Les positions n’apparaissent que pendant la sortie et s’effacent à la clôture du trajet. Entre deux sorties, un groupe ne dit à personne où sont ses membres.
Les kilomètres du groupe et la part de chacun, avec une carte où chaque parcours a sa couleur, son heure de départ et son heure d’arrivée. C’est là qu’on voit qui a fait le détour et qui a coupé.
Sur cette sortie-là : seize motards, 320 kilomètres cumulés, et le temps que chacun a passé avec le groupe plutôt que le temps qu’il a roulé.
Et autour
Rien de tout cela n’est nécessaire pour se servir de l’application. C’est ce qu’on découvre au fil des saisons.
Vingt-et-un rangs aux points, onze ornements aux succès, vingt consécrations pour une famille de succès achevée. Un seul se porte à la fois.
Points, entraides, kilomètres. Les cinquante premiers, plus votre ligne même à la trois-centième place. Le top 50 laisse une distinction, gardée pour toujours.
Une semaine où les kilomètres comptent double, avec des défis qui laissent des badges qu’on ne peut décrocher qu’à ce moment-là.
Un badge par région métropolitaine traversée, et quatre paliers pour la collection. Cent-sept succès en tout, en vingt-et-une familles.
Les kilomètres, les rencontres, l’entraide, les heures de selle, les sorties du week-end. Aucun ne récompense la vitesse ni l’inclinaison, et c’est délibéré.
Niveau, points, distinctions et cadre choisi se lisent sur votre profil comme sur celui des autres.
Vos données
Aucun nom, aucun numéro de téléphone. Un pseudonyme suffit.
Personne ne voit votre itinéraire ni votre domicile, sauf les personnes que vous désignez pour un trajet ou une alerte. Et vous pouvez revenir dessus.
Vos positions sont arrondies à environ 110 mètres partout, sauf pour une alerte de chute de vitesse : là, elle est exacte, parce qu’arrondie elle n’aiderait personne à vous trouver.
Vos traces s’effacent au bout de trente jours avec l’offre gratuite. Vous pouvez raccourcir ce délai.
Tout s’exporte et tout se supprime depuis l’application, sans écrire à personne.
Ce site ne pose aucun cookie, aucun traceur, aucune ressource tierce. Il n’a ni compte ni formulaire.
Le détail est dans la politique de confidentialité.
Ce que ça coûte
Jusqu’au 31 décembre, tout le monde a l’offre Intégral, sans rien payer ni rien saisir. Au 1er janvier, chacun retrouve son offre et voici ce qui change.
0 €
Tout ce qui fait tourner la communauté
Historique conservé trente jours. Publicité affichée, sans traceur si vous le refusez.
2,99 € / mois
Vos trajets, gardés pour de bon
6,99 € / mois
La mesure, pas l'estimation
L’offre Intégral reprend tout ce que contient Route. Les succès, eux, restent identiques pour tout le monde : ils se méritent, ils ne s’achètent pas.
Rien n’est en vente aujourd’hui. Les abonnements passeront par la facturation de Google Play et ouvriront au 1er janvier. Les prix ci-dessus sont ceux qui s’appliqueront alors.
Avant de vous décider
En toute franchise
Elle vient de sortir. Des bogues, des lenteurs et des comportements inattendus peuvent survenir, et il en restera forcément que nous n’avons pas vus : un téléphone, une version d’Android, une route ou une façon de rouler à laquelle nous n’avions pas pensé.
Dites-le-nous. Un écran « Signaler un problème » est dans l’application, sous le profil, et il joint tout seul ce qu’il faut pour comprendre. Vous pouvez aussi écrire à support@salumoto.fr. On fera de notre mieux, et vite.
SaluMoto est sur Google Play. La version iPhone arrivera plus tard.
Gratuit, et tout est offert jusqu’au 31 décembre. Un pseudonyme suffit : ni nom, ni numéro, ni carte bancaire.